24 de octubre de 2005

Sobre Tierces Personnes

Horacio Castellanos Moya me envió un link a la revista francesa Télérama, donde viene una pequeña reseña de Tierces Personnes (que es lo mismo que Terceras personas, pero traducida por Thierry Davo; hace maravillas Thierry con eso de cambiar las cosas de idioma). Mencionan a Horacio, y me parece bien; es el parámetro que tienen más claro en Europa con respecto a El Salvador. Me dice, como consuelo, que en todas las reseñas de lo suyo citan siempre a Rodrigo Rey Rosa.
Aquí va la notita. Y no me apellido Ochoa, sino Menjívar, pero bue... La intención siempre cuenta.


Tierces personnes
de Rafael Menjívar Ochoa

Rafael Menjívar Ochoa est salvadorien. Comme son ami Horacio Castellanos Moya il a dû s'exiler: le Salvador est, selon eux, un pays spécialement conçu pour être quitté. La politique y est synonyme de guérilla, menaces, tortures. Le genre d'endroit arfait pour y faire naître une littérature de résistance, hantée de cauchemars. Après L'Histoire du traître de jamais plus et Instructions pour vivre sans peau -titres hallucinants!-, Ochoa poursuit avec Tierces Personnes une écriture poétique, violente. Se croisent ici des «visages de bois», des vieux aux dents vertes, des tableaux qui se mettent à vivre... Ochoa livre ses obsessions -réclusion, solitude, folie- en quelques lignes époustouflantes. La tendresse n'est pas très loin, mais la garce se tient toujours à l'écart.

Martine Laval

Traduit de l'espagnol (Salvador) par Thierry Davo, éd. Cénomane (tél.: 02-43-24-21-57), 10 €.

A lire de Horacio Castellanos Moya, aux éd. Les Allusifs : Le Dégoût, La Mort d'Olga María et L'Homme en arme.